Ci-contre, le calendrier prévisionnel des compétitions à la Réunion pour l'année 2026.
Pour vous inscrire aux différentes compétitions, cliquez ici.
Tarifs :
Compétitions régionales : 150€ pour l'année complète (hors PA et marche et vol, boissons comprises), 20€ pour une manche (boissons comprises).
Précision d'atterrissage : 20€
Agenda actualisé des compétitions
Sur l’île de La Réunion, la ligue de vol libre (LVLR) organise les compétitions de parapente en quatre modalités de pratique.
Ces différentes classifications sont gérées par la commission compétition parapente de la LVLR qui propose un calendrier d’évènements en rapport avec le niveau des pratiquants.
Ces manches de compétitions de distance s’adressent à un public titulaire du brevet de pilote. Les parcours ne dépassent pas 20 kms et sont en finesse d’un atterrissage officiel. Il s’agit d’un premier pas dans la confrontation à autrui en parapente.
Saurez-vous être précis lors de vos posés ? Cette compétition de parapente est jugée sur la base d’un atterrissage sur une cible au sol. L’épreuve est ouverte aux titulaires du brevet de pilote pour le championnat régional ainsi qu’aux titulaires du brevet de pilote confirmé pour le championnat de France.
Il s’agit d’un championnat de parapente qui se déroule toute l’année au travers de 20 manches. L’occasion d’aller mettre ses suspentes dans des endroits où on ne va pas souvent. Les parcours dépassent régulièrement les 40 kms avec des difficultés croissantes. Il est impératif de maîtriser le « vacher propre », raison pour laquelle les épreuves sont ouvertes aux titulaires du brevet de pilote confirmé.
Depuis 20 ans, la LVLR organise en octobre ou novembre une compétition internationale de course de distance. Selon les années, cela peut être un championnat de France, une pré-world cup serie, une world cup ou encore un Open FAI. Les parcours font rarement moins de 50 kms. Un système de scoring favorise les pilotes les plus rapides. Ces épreuves sont ouvertes aux titulaires du BPC et d’une licence FAI (fédération aéronautique internationale).
A LA UNE - dernière manche régionale 2026
Qu’est ce que vous croivez ? Qu’à chaque manche on va avoir 25 pilotes au goal ? Ah ben non hein, mes pirates, c’est toute la finesse du bastringue. Eh oui, il faut accepter que de temps en temps on ait des courses piégeuses de difficultés pas faciles. Ce dimanche tous les excités du barreau s’était donné RDV sur le déco de Bellemène pour faire des zigs et des zags au dessus de cette zone crocodilesque. Le DE Francky avait jugé que le risque de voir le vent de secteur SE venir nous emmerder sur les Colim était trop évident. Bien lui en a pris car, effectivement, le vent sur Saint Leu est rentré pile à l’heure où on aurait mis le start si qu’on était resté sur les Colimaçons. Mais hôrosement on était tous à Bellemène. C’est à ça qu’on voit que le DE est bon. Le mois d’avril est une période de transition. On sait pas vraiment si on est encore en été avec la pluie qui fait caguer en fin de manche ou si on est déjà en hiver avec des plafonds plus hauts… Francky et son comité ont fait un mixte : 2 balises assez hautes (dont l’ESS) en cas de plafond potable, une rivière des Galets à traverser pasqueu les pilotes sont pas des moukates, un parcourt raccourci à 40,5 kms pour finir avant la pluie. La zone s’est activée assez vite et tous les pinpins ont pu attraper le plaf (850m) avant le start. Après celui-ci on avait droit à une grosse balise M (comme mierda) qui obligeait à s’éloigner un poil du relief. Depuis le début de la saison un certain nombre de compétiteurs sont passés à côté de ces balises décalées et je me suis toujours dit la même chose : « vingt dieux ! Ils abusent, c’est quand même pas compliqué de regarder la flèche de son GPS pour savoir où aller, d’autant que t’as pas grand-chose d’autre à foutre… » Voilà, voilà, c’est ça que j’me disais en moi-même personnellement. Bon, ben, je l’dirai plus… Quand on est con… Comme souvent la course s’est joué sur la capacité à totocher les balises dans l’ordre et un peu vite. Sauf que ce dimanche une balise, la B ché-pu-quoi, se trouvait placée un peu haute par rapport au plafond. Certains ont réussi à la claquer en restant juste sous la goulotte, ouf. D’autres ne se sont pas fait chier, ils se sont foutu dans la bouillasse pour l’effacer (bravo ! 20/20 !). D’autres encore, respectueux des règles, se sont abstenus de se mettre hors VFR. Ils posent peu après et ne sont guère récompensés par leur sportivité. Bravo notamment à Lionel Stalingrad qui n’a pas voulu se mettre hors des clous. Pour un jeune compétiteur c’est plutôt fortiche. La deuxième grosse difficulté consistait à claquer L’ESS et d’avoir suffisamment de gaz pour rejoindre le goal. Beaucoup de pilotes vont se faire punir dans cette zone. C’est vrai que le plateau de Villèle n’est pas réputé pour la garantie de sa convection. D’où l’intérêt de voler avec un équipement le plus aérodynamique possible. Ce dimanche cela a été peut-être le petit plus qui a fait la différence entre pampa et playa. Je dis bien peut-être car cela n’a pas souri au gars Dany pourtant pourvu d’un matos fend-la-bise mais contraint de poser avant les rampes après avoir claqué cet ESS récalcitrant. Au final, Dany prend la septième place. Il devance l’ami Gautier auteur d’une belle distance de 26,7kms. Derrière ces deux pilotes, c’est la misère des Thénardier du père Hugo, Cosette, Gavroche et tous leurs copains ne dépassent pas les 15 bornes. Hasard ? 15 kms est la distance de la balise dans les nuages. C’est ptète ben pour ça, c’te misère. Six pilotes vont donc rejoindre le goal et ils ont bien du mérite. Sixième de la course, le gars Fred Marchef. Il a pris son temps, le pirate : 11,2 km/h de moyenne. En fait, il s’est appliqué et prouve à tout le monde que la manche était jouable. Félicitations mon Frédo ! En cinq, on retrouve l’inévitable Gillou qui est toujours dans les bons coups. Le plus rageant est quand même que ces deux-là (Gillou et Fred) se font rendre chèvre par le logiciel LVMH conçu par Bernard Arnaud. Le milliardaire ne leur octroie qu’un pôv 500 points et des clopinettes. C’est pas cher payé pour tous ces efforts. On le dit à chaque manche. A quand une vraie gauche au pouvoir ! Le quatrième est l’ami Manu Flûtio. Lui, il ne concède que 20 minutes sur le troisième ce qui lui donne droit aux 800 et des bananes. Il a dû regretter son erreur tactique de début de manche où il aborde de façon merdique la balise M de mes couilles. Le gars Pierre Chikot que j’ai est troisième, il a volé comme un chef apache, c'est-à-dire le tomahawk entre les dents. Pourtant à le voir comme ça avant le décollage, il donne pas l’impression d’être un furieux psychopathe. Comme quoi, hein ? Il ne concède que deux minutes sur le premier alors qu’il vole sous une pôv C. On s’demande comment qu’il fait. L’gars-là il est bon c’est tout. La gagne s’est joué logiquement entre les deux meilleurs pilotes de ce début de saison, normal vous m’direz. Le gars Fred Papatango devance Seb Chaodpaille de 30 secondes. C’est pas boucoup. Où cela s’est-il joué ? Mystère et boule de gomme. Peut-être dans le poulie/poulie du dernier glide, va savoir… La moyenne de ces deux-là ? 22,7 km/h. Cela montre bien la difficulté de la manche. Cela nous change des manches de sprint habituelles. Comptez pas sur moi pour le regretter.
Voilà, voilà, une manche de plus au compteur de cette saison. Merci au DE Francky d’avoir corsé le parcours et d’avoir assuré magistralement les récups. Merci à Manu qui a assuré la sécu depuis son bunker antiatomique. Merci à Térésa qui a assuré le suivi des récups. Merci à Lionel Verdun et Nono qui ont sorti le pauvre Chaakir de la forêt tropicale où il s’était posé (quelle drôle d’idée de se poser à vingt mètres d’un stade !) et enfin merci à Hadj pour toutes les récups qu’il s’est tapé. La prochaine manche aura lieu le 3 mai, DE Valentin, je crois. En conclusion de ce résumé très bien écrit, je vous dois une explication sur un pseudo. Fred Marchef ! Marchef c’est le diminutif de maréchal des logis. C’est de l’argot parigot du 19è siècle. Vous le sauriez si vous aviez lu mon dernier roman : Les Seigneurs de Paname disponible au rayon auteurs péis du centre culturel du portail, piton Saint Leu au prix modique de 23 euros. J’abuse là, non ?
Manches passées - régionales 2026
Et donc il y avait une course ce dimanche aux Colimaçons comptant pour le championnat municipal
de Saint Leu. Cette manche a été marquée par un fait de course assez rare à tel point qu’on peut la
nommer « la course des têtes de linottes ». En effet, le sémillant Lionel, DE de son état a proposé un
parcours bocal où qu’il fallait, a1mommendonné, claquer bas sur la Saline pour ensuite claquer haut
sur l’antenne de la même zone. Un zibouiboui tactiquement pas concon obligeant les pilotes à
réfléchir un petit peu. Lionel a eu beau au briefing expliquer bien komifo le bazar cela n’a pas
empêché certains peintres en bâtiment de forgotter complètly cette fameuse balise de l’antenne. Je
sais pas quoi vous dire. Peut-être qu’ils étaient en train de se gratter l’oignon pendant le briefing.
Hôreusement certains d’entre eux se sont vus contraints d’enrouler sur la partie basse de la Saline
rapport à une altitude non conforme au sol de la terre et, coup de bol, l’ascendance un peu penchée
vers l’antenne les a amenés pile sur la balise. Quand le GPS a basculé ces ahuris se sont rappelés le
parcours et se sont écriés : « Ouaih, Valab ! j’l’ai fait exprès ». Ah les sales menteurs ! D’autres n’ont
pas eu besoin de mentir, ils se sont précipités vers le sud en oubliant purement et simplement
l’antenne à claquer. Au bout de trois kilomètres, ils ont pensé à regarder la flèche de leur GPS et cela
ne leur a pas plu du tout. Ils ont dû faire demi-tour. Dois-je préciser que ceux-là n’ont pas été hyper
bien classés au classement final. Parmi tous ces pilotes distraits, il y en a un plus champion que les
autres. Alors lui évidemment, il a oublié la balise de l’antenne. Il s’en est rendu compte sur les
Colimaçons et a fait demi-tour, grosso modo ça fait 12 kms de plus ! Tactiquement très performant.
Mais en plus l’arsouille a oublié de prendre son tracker après le briefing. C’est bon là, il a tout coché.
Il passe en tête du classement du Renard Velu.
Voici institutionnalisé les critères d’attribution de points au classement du Renard Velu :
1-Oublier de prendre son tracker 500 points
2-Oublier de rendre son tracker 400 points
3- Oublier une balise 300 points
4-Arbrisser 200 points
5-Faire secours 150 points
6-Aller voler en Afrique du Sud et se péter le pied 100 points
7-Rater plusieurs fois son déco et faire chier tout le monde à l’ouverture de la fenêtre 50 points
Il y a eu un vainqueur à cette course. La différence s’est opérée du côté de la Ravine Tabac, dernière
balise avant l’ESS (école de la Fontaine). Seb Shapodpaye prend les devant pour une poignée de
secondes devant Mathias qui a longtemps mené le tempo en tête de premier. Seb franchi la ligne
une trentaine de secondes avant Mathias. Le rythme de la course pour ces deux-là est
impressionnant, 37,1 km/h de moyenne pour Seb, 36,7 km/h pour Mathias, très proches tous les
deux du record à 38,4 km/h (Saison 2022). Fred Papatango prend la troisième place à 3 minutes de
Seb. Raph gagne en sérial, il est à 8 minutes du premier. Manu prend la 5 ème place et limite les dégâts
(12 minutes du premier). A partir de là c’en est fini des points à 900/800. On a alors au goal Lio, Ludo
premier en C, Chaakir à 712 points, Thibaut, Théo, Dany, Coco, Nono, Anthony, David, Matmath,
Karim, Francky, Robin, Lionel Verdun, Mathieu les ongles raz et dernier au goal, Adrien qui s’est battu
comme un diable pour finir alors que la convection faiblissait grâve. Valentin et Gautier ne sont pas
loin du tout (45 et 44 kms sur les 47 demandés). Il leur manque un dernier thermique que la
providence ne leur offre pas. Par équipe ce sont les « womanizer » (Mathias, Thibaut, Greg, Marion)
qui remportent la manche (addition des deux premier(e)s de l’équipe)
22 pilotes au goal sur 28, c’est une bonne manche municipale. Bonne gestion d’un DE d’expérience.
On notera qu’il n’y avait pas de fille féminine à cette manche et ça nous désole. Va falloir travailler au
corps la gamine Patricia Darquie pour qu’elle vienne jouer avec nous. La prochaine manche est
prévue le 5 avril, DE peut-être Matmath mais je suis pas sûr. D’ici là notez cette brève de comptoir :
« il faudrait qu’à l’auto-école on nous apprenne à rouler bourré… On apprend bien à rouler sur la
glace… Alors, hein… »
Il y a des courses dont on se souviendra plus longtemps que d’autres. Celle de ce dimanche fait partie de cette catégorie. Les non-sachant vont se demander pourquoi donc qu’elle est si particulière cette manche de régate céleste. Esskeu c’est pasqueu les thermiques étaient ébouriffants ? Non, non. Ah alors c’est pasqueu le plafond avoisinait les 3000 mètres ? Non plus. « Moi je sais répond Jean Claude Dupont, c’est pasqueu le gradient subaquatique débordait les métagrammes par le dessous de la couche de compression inversée… » Non, JC, c’est pas pour ça du tout (quelqu’un peut-il mettre Jean Claude en PLS, il va pas bien…)
Si cette manche va rester dans les annales c’est qu’elle a rendu chèvre une masse impressionnante de pilotes de valeur qui ont fait de la figuration face à un ptit gars en Zeno fuchsia. Où ? Quand ? Comment ? Que vous vous demandez. Ben , j’men va vous l’dire.
At ze biginning tous les cœurs sont remplis d’espoir. On est monté tôt pour être prêt quand la convection roulera tambour. Mon cousin que j’ai, le fameux Sébastien Combes officiait en tant que chef de meute aidé en cela par Manu Doc Figolu le coordonnateur Sécurité sociale. Peut-être que Seb a été influencé par des résumés précédents où il était question de critiques à peine voilées sur ces parcours trop courts qui font de nos courses des sprints pas rigolos. Seb Donc, propose un ambitieux parcours de 51 kms avec pour bornes au sud quasi l’antenne du Plate et au nord l’antenne de la Saline (deux fois !). Bref un truc fingers in ze nose en 2 heures si la masse d’air est thermico-compatible. Et c’est là au moment du start que les choses vont tourner au vinaigre frelaté. Juste avant l’ouverture de la fenêtre, quelques biplaces (à 80 euros, pas à 50) nous avaient enduit plein d’erreur en montant un peu devant le déco faisant ainsi croire aux concurrents que la convection avait commencé le taf. Ah la menteuse ! Une poignée de pilotes parviennent quand même à prendre LE thermique du jour sur la Grande Ravine. Un peu perchés mais pas trop, ces gaillards voient bien que l’ensemble de la zone est toute daubée d’ombre malsaine. Pas de soleil = thermiques niquedouilles. A partir de là c’est sauve qui peut. 15 minutes après le start, 50% des concurrents sont au tas. Encore 10 minutes et c’est 80% des pilotes qui cherchent à l’atterro comment trouver les clés de la voiture de Karim pour récupérer la glacière. Reste une poignée d’irréductibles gaulois issus du même village qui résistent à l’envahisseur romain. Ceux-là sont les mêmes qui ont pu prendre l’ascenseur de la Grande Ravine. Etant plus haut que le commun, ils vont pouvoir bénéficier des dernières bulles de la journée pour avancer ptit lamp ptit lamp. Cependant les effets de la potion magique s’estompent rapidement et tous vont être contraints de se poser par terre. Dans ces conditions de mierda on notera les perfs pas ridicules des Manu Flûtio, Thibaut, Djamel, Dany qui se tapent un 18 kms pas easy. On a ensuite Greg à 16 bornes ainsi que Julie, 13 kms. Bravo la fille ! Corentin est à 12 tandis que Gillou, Raph, Théo, Fred et Lionel font tous 11 kms. A l’atterro tous les dépités du jour se demandent où est passé le Karim rapport à une certaine glacière introuvable. Le plus malin est l’ami Pierre qui n’écoutant que son courage regarde sur son téléphone si par hasard le Président ne serait pas encore en l’air. Ah oui, effectivement la voile fuchsia-rose-mauve est encore en vol. Oui d’accord, mais il n’avance pas le pirate. En fait Karim a compris peut-être plus tôt que les autres qu’il faut enrouler tout ce qui passe à portée de suspentes. Tiens v’la du 0,2 m/s, t’en veux ? Oui, oui, qu’il répond le Karim, je prends. Et du 0,1 aussi ? Ouaih, je prends tout. C’est comme ça que le gars finit par effacer les balises comme Eric Perrot les cibles de biathlon. Attends un peu, il ne va quand même pas boucler le bazar, l’artiste… Si, non ? En fait voyant qu’il n’y a plus de grouillots en vol, Karim, grand seigneur, se pose après 30 kilomètres. 30 kilomètres dans du rien, du nothing, du nada, du Walou, du tipota ! (tipota c’est du grec, ça veut dire nothing mais en grec). Eh bin moi j’dis chapeau ! Coup de chance a déclaré Jean Claude ! Eh oh, rien à voir, c’est pas la première fois qu’il nous fait le coup, l’acrobate. Je laisse les archives à disposition si vous voulez les consulter. Tous les trois ans Karim rend chèvre le peloton, c’est comme ça. C’est d’ailleurs pour ça qu’il est Président.
N’empêche que ce résultat mirobolant change pas mal le classement général du championnat. La leade est désormais la propriété du Dany et Karim passe de la 109ème place à la 5ème place. Eh, l’gars là il est dans mon équipe !
Un petit mot en passant pour critiquer. Si vous regardez le classement vous constatez que le logiciel de calcul des points FS a attribué le même nombre de points en trois manches à Adrien et Gauthier alors qu’ils n’ont pas les mêmes perfs. Intelligence artificielle ? Mon trou d’balle ! C’est de la bêtise artificielle oui, à croire que c’est Jean Claude qui a programmé ce foutoir. Raison pour laquelle Karim et son équipe sont en ce moment en train de plancher sur un nouveau logiciel moins con que FS. La question est : Serez vous d’accord d’ac de recalculer les points de chacun depuis le début de la saison avec le nouveau logiciel ? On en reparle…
La manche 5 aura lieu on sait pas où le 22 mars, DE Lionel. En attendant voici la phrase du jour :
Une étude récente démontre qu’un collégien français sur deux ne peut courir plus de 5 minutes… d’où mon commentaire : au prix que les parents ont payé les Nike, ça revient cher la minute… Putain ! Ils branlent quoi les profs d’EPS ?
Ce dimanche sur les Colimaçons s’est joué la 3ème manche du championnat municipale des Colimaçons. Ils étaient 31 pilotes en t-shirt et short aux ordres du Directeur Mathias et du coordonnateur sécurité, le sémillant Fred PGHM. Les prévisions météorologiques prévoyaient de la pluie sous forme d’orages terrifiants et une rentrée de vent sur Kelonia de 120 km/h vers 12/13h. Raison pour laquelle, Mathias, par pur bon sens proposait aux concurrents un parcours un peu court de 42 kms avec un goal à la plage de Trois Bassins. La zone d’évolution était comprise entre St Leu et la Saline. Autrement dit une course inédite jamais proposée en trente ans de compétition à la Run. Au start, la convection est un peu mole mais au fur et à mesure que le temps passe toute la zone s’allume et porte les concurrents facilement tout au long du parcours. En revanche dans les basses couches l’extraction est difficile et fait perdre plenty of time aux pilotes qui ont négligé de faire le plein quand ils en avaient l’occasion. La course perd ainsi une petite poignée de gars contraints de se la mettre sur l’oreille. La grosse majorité des pilotes va boucler le bazar soit 24 grouillots tout content. La hiérarchie matos est respectée puisqu’on retrouve les deux Enzo de la course aux deux premières places, Seb en 1 et Fred en 2. Cela aurait pu être l’inverse si Fred qui n’a que ça à foutre de regarder la flèche de son XC track ne s’était pas tapé un kilomètre de plus en se trompant de balise (bravo, 20/20). Suivent tous les sub : Dany, 1er en C, Ludo, Raph, Pierre et Manu. Le premier en matos vendu chez Leclerc est l’ami Valentin à 21 minutes de Seb. Après, on a dans l’ordre d’arrivée, Lionel, Gillou, Thibaut, Charly, Karim, Pierre rigolus, David, Greg, Francky, Chaakir, Marion (première en cheveux long), Corentin la Mour, Adrien, Gautier et Anthony. A noter que c’est la deuxième manche bouclée de suite pour Corentin, Adrien et Gautier (2 compettes, 2 bouclages). C’est folichon.
Bon, ben voilà, ça c’est fait… Et si on reparlait du parcours ? Peut être gagnerait-on à ne pas trop tenir compte de la météo quelque fois. Hier, pas de pluie, pas de vent, rien de ce qui était prévu n’est arrivé. Des conditions à sortir enfin de ce bocal neurasthénique. Pas une seule fois en 2024, pas une seule fois en 2025. C’est le championnat de Saint Leu ou celui de la Run ? Après tout, si un parcours ambitieux ne permet à aucun pilote de boucler, il y a quand même une course qui peut être intéressante, aller plus loin que les autres. Cela reste tactique. Peut- être même plus tactique que les sprints qu’on nous propose depuis trois saisons. Hier, des pilotes bouclant le parcours à Tessier sont revenus se poser à Kelonia preuve qu’un 50 bornes aurait été faisable. On trouvera toujours une bonne raison de rester dans le bocal. Hier la raison invoquée était quand même valable, ce n’était pas le moment de s’en mettre une. On ne peut pas reprocher à Mathias de faire gaffe à ça. Je plaide néanmoins pour des DE un peu plus foufous.
Rien à voir, je change de sujet. J’ai été responsable de la com compette pendant presque 15 ans et j’ai connu 5 présidents : Durand, Le Moal, Bitard, Loire, Jarlier. Ces deux derniers m’ont impressionné par leurs compétences et leur gestion des dossiers sensibles. J’ai hâte de voir ce que va donner la nouvelle équipe. Elle va sûrement être pro-compétition et aura à cœur de combattre la concurrence déloyale vis-à-vis des professionnels de notre sport… Ben si hein !
Rendez-vous le 8 mars pour la Manche 4, DE le Seb, RS Jean Luc Mélenchon
La phrase du jour : « Il n’existe que deux choses infinies : L’univers et la bêtise humaine… Encore que pour l’univers je n’ai pas de certitude absolue. » Albert Einstein.
Des fois, avant, on n’était pas fortiches en parapente. Quand un DE proposait des manches de plus de quarante kilomètres la plupart des grouillots se posaient dans la pampa en pestant sévère. Mais ça c’était avant. Ce dimanche se disputait la 1ère manche de la saison et le DE Gillou (son deuxième prénom c’est Lilian mais faut pas le divulguer) n’est pas du genre à nous pondre un parcours néo-libéral de droite. Non, quitte à pas voler, autant faire profiter les poteaux d’une course digne de ce nom. Après un start à Piveteau il fallait, dans l’ordre, totocher collège bleu, tabac, Piton 4 sous, l’Antenne de la Saline et pente école PR (handspidchekchionne). Goal à Kelonia. Pouvait quand même pas s’empêcher de nous rajouter une merdasse à faire sur le lotissement de la Pointe des Châteaux histoire de faire caguer mémé. Tous ces points étant à effacer à 400 m de rayon. Dingue ça ! On n’avait plus vu des rayons de 400m depuis le Néolithique et l’invention des fraises Tagada. Bref, un parcours de presque 49 bornes (dans le bocal, eh oui, encore un). Les conditions étaient-elles au RDV ? Ben voui que j’dis. "Faut voir", ont répondu certains aigris. En fait, des thermiques-la-misère en basse couche et potables au-dessus de 523,8m. Quant au plafond, il ne s’élevait guère au-dessus de 850m pour ceux respectueux des règles. On a vu pire pour un mois de janvier de tropique Capricorne. Au Start les 29 peintres sont globalement bien placés sauf Karim mal attaché dans sa sellette. C’est normal, il a plein de truc à gérer avant la course et quand c’est son tour de décoller, il oublie des trucs. Le meilleur plus bon départ est pris par le groupe fédéral 1 plus quelques faux pilotes fédéral 2 qui font semblant d’être peu expérimentés. Mettre des winglets sur une voile est une vieille ruse qui ne saurait nous abuser. Ce groupe donc se précipite comme qui dirait pour être en tête de la course. Ces garçons voudraient gagner la manche qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. Des morts de faim quoi ! Des noms ? Ah en plus vous voulez des noms ? Soyez pas béta, regardez le classement de la saison passée : Mathias, Manu Flûtio, Fred, Charly, Valentin, Lio, Ludo, Seb, Raph, Dany… Que les oubliés de cette liste me pardonnent, j’ai pas tout vu, j’étais loin derrière avec une sellette qui tire une banderole avec écrit dessus « club libertin l’Ambigu ». Certains comprendront, les autres vont dire : « mais qu’est ce qu’il raconte ? Ayé, il a bu de l’alcool ». Derrière cette bande de désespérados on trouve un petit comité de pilotes qui vont moins vite et gouttent les basses couches : Lionel, Karim, Nono, Manu Doc, Robin, Greg, Chaakir et d’autres dont j’ai pas reconnu les voiles. Encore plus loin, avançant prudemment, on a tous les autres concurrents pour qui le bouclage est l’objectif premier. Dans le dernier tiers de course, les Fed 1 parviennent enfin à décramponner les deux Fed 2 qui leur collaient au fessois depuis le start, Ludo et Dany. Il n’y a plus pour la gagne que Manu, Mathias, Raph, Valentin, Lio, Charly, Fred et Seb. Fred et Lio perdent du temps à se refaire la rondelle pour ne pas poser comme des pas malins, ils ne figurent plus dans le sprint final. Deux pilotes se détachent pour claquer l’ESS à PR, Charly et Mathias, mais ça ne porte pas comme ils aimeraient, vont-ils être trop courts ? Ah oui, mince, trop court en altitude de hauteur. Les deux pousse-baro se retrouvent Grosjean à moins d’un kilomètre du goal. La plupart du temps, cette stratégie de fendre l’air sans perdre de temps à faire des ronds marche plutôt bien et leur a souvent souri. Pas ce dimanche. C’est pas l’ami Manu Flûtio qui va s’en plaindre. Lui, il a du gaz à revendre pour claquer en preums l’ESS. Il gagne en 1h29 à la moyenne de presque 31 km/h. C’est assez bien quand même dis donc ! Le musicien surfeur met plus de 3 minutes à son dauphin, le jeune talentueux et espiègle Valentin. Le cousin Seb ne concède qu’une minute sur la ligne face à Valentin. Encore un podium pour mon chapeau d’paille que j’ai. Trois Enzo aux trois premières places donc, pas de révolution de palais dans cette histoire. Tout de même, le Raph s’octroie la quatrième place avec sa pôv D Zeno. J’dis c’est fortiche ! Fred et Lio font 5 et 6 avec déjà des écarts de temps de plus en plus longs de minutes qui défilent. Les 800 points qu’on aime bien sont inaccessibles quand Dany et Ludo parviennent au goal bord à bord. Ludo boucle en moins de 2 h quand même et est premier en C, mais cet imbécile de logiciel ne lui octroie que du 700 boules. Beaucoup d’autres pilotes vont boucler le tracé. On a dans l’ordre d’arrivée après Dany : Manu Doc, Lionel, Greg, Francky, Corentin (première course et premier bouclage !!!), Pierre Killer, Chaakir, David, Lionel (lui aussi première compette et bouclement !!!), Adrien (tout pareil que les deux autres rookies, chapeau bas Môssieur !!!) et enfin Gautier qui boucle lui aussi comme un vieux briscard !!! On a un quatuor de bons cette année en Espoir. On est déçu pour le Robin à qui il manque 1,2 kilomètre pour participer à la fête des bouclationnages. On notera la perf pas ridicule du tout de Julie, première en féminine fille avec une distance de 27 kilomètres. Boucler, on est tous d’ac pour dire que c’est bath, mais pourquoi faut-il tout gâcher en utilisant un con de logiciel qui se trouve malin à octroyer 379 points au dernier boucleur ? On n’avait pas dit, avant cette course, qu’on privilégierait les points distance sur les points temps ? Alors ?! Hein ! Bon alors !
Bravo à Gillou pour sa belle manche (dans l’bocal). 19 pilotes au goal sur 29 pour un 25 janvier c’est correck (j’aime les rayons à 400). Merci à la chtite Laurie pour le coup de main en RS. Merci à Teresa pour le suivi numérique informatique sur écran pixel. Merci au nouveau chauffeur ligue pour les « retriuve », merci à la glacière et enfin merci à Ysolde, notre nouvel agent ligue qui est venue au déco faire des gentilles photos de nous autres alors qu’on n’est pas tous très beaux. La prochaine fête aura lieu le 8 février. DE Mathias je crois. D’ici là méditez sur cette phrase que je sais plus qui l’a prononcée : « Croire savoir empêche d’apprendre ». Vive le Cantal libre !
Zone Aerienne & WayPoint
Des fois, avant, on n’était pas fortiches en parapente. Quand un DE proposait des manches de plus de quarante kilomètres la plupart des grouillots se posaient dans la pampa en pestant sévère. Mais ça c’était avant. Ce dimanche se disputait la 1ère manche de la saison et le DE Gillou (son deuxième prénom c’est Lilian mais faut pas le divulguer) n’est pas du genre à nous pondre un parcours néo-libéral de droite. Non, quitte à pas voler, autant faire profiter les poteaux d’une course digne de ce nom. Après un start à Piveteau il fallait, dans l’ordre, totocher collège bleu, tabac, Piton 4 sous, l’Antenne de la Saline et pente école PR (handspidchekchionne). Goal à Kelonia. Pouvait quand même pas s’empêcher de nous rajouter une merdasse à faire sur le lotissement de la Pointe des Châteaux histoire de faire caguer mémé. Tous ces points étant à effacer à 400 m de rayon. Dingue ça ! On n’avait plus vu des rayons de 400m depuis le Néolithique et l’invention des fraises Tagada. Bref, un parcours de presque 49 bornes (dans le bocal, eh oui, encore un). Les conditions étaient-elles au RDV ? Ben voui que j’dis. "Faut voir", ont répondu certains aigris. En fait, des thermiques-la-misère en basse couche et potables au-dessus de 523,8m. Quant au plafond, il ne s’élevait guère au-dessus de 850m pour ceux respectueux des règles. On a vu pire pour un mois de janvier de tropique Capricorne. Au Start les 29 peintres sont globalement bien placés sauf Karim mal attaché dans sa sellette. C’est normal, il a plein de truc à gérer avant la course et quand c’est son tour de décoller, il oublie des trucs. Le meilleur plus bon départ est pris par le groupe fédéral 1 plus quelques faux pilotes fédéral 2 qui font semblant d’être peu expérimentés. Mettre des winglets sur une voile est une vieille ruse qui ne saurait nous abuser. Ce groupe donc se précipite comme qui dirait pour être en tête de la course. Ces garçons voudraient gagner la manche qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. Des morts de faim quoi ! Des noms ? Ah en plus vous voulez des noms ? Soyez pas béta, regardez le classement de la saison passée : Mathias, Manu Flûtio, Fred, Charly, Valentin, Lio, Ludo, Seb, Raph, Dany… Que les oubliés de cette liste me pardonnent, j’ai pas tout vu, j’étais loin derrière avec une sellette qui tire une banderole avec écrit dessus « club libertin l’Ambigu ». Certains comprendront, les autres vont dire : « mais qu’est ce qu’il raconte ? Ayé, il a bu de l’alcool ». Derrière cette bande de désespérados on trouve un petit comité de pilotes qui vont moins vite et gouttent les basses couches : Lionel, Karim, Nono, Manu Doc, Robin, Greg, Chaakir et d’autres dont j’ai pas reconnu les voiles. Encore plus loin, avançant prudemment, on a tous les autres concurrents pour qui le bouclage est l’objectif premier. Dans le dernier tiers de course, les Fed 1 parviennent enfin à décramponner les deux Fed 2 qui leur collaient au fessois depuis le start, Ludo et Dany. Il n’y a plus pour la gagne que Manu, Mathias, Raph, Valentin, Lio, Charly, Fred et Seb. Fred et Lio perdent du temps à se refaire la rondelle pour ne pas poser comme des pas malins, ils ne figurent plus dans le sprint final. Deux pilotes se détachent pour claquer l’ESS à PR, Charly et Mathias, mais ça ne porte pas comme ils aimeraient, vont-ils être trop courts ? Ah oui, mince, trop court en altitude de hauteur. Les deux pousse-baro se retrouvent Grosjean à moins d’un kilomètre du goal. La plupart du temps, cette stratégie de fendre l’air sans perdre de temps à faire des ronds marche plutôt bien et leur a souvent souri. Pas ce dimanche. C’est pas l’ami Manu Flûtio qui va s’en plaindre. Lui, il a du gaz à revendre pour claquer en preums l’ESS. Il gagne en 1h29 à la moyenne de presque 31 km/h. C’est assez bien quand même dis donc ! Le musicien surfeur met plus de 3 minutes à son dauphin, le jeune talentueux et espiègle Valentin. Le cousin Seb ne concède qu’une minute sur la ligne face à Valentin. Encore un podium pour mon chapeau d’paille que j’ai. Trois Enzo aux trois premières places donc, pas de révolution de palais dans cette histoire. Tout de même, le Raph s’octroie la quatrième place avec sa pôv D Zeno. J’dis c’est fortiche ! Fred et Lio font 5 et 6 avec déjà des écarts de temps de plus en plus longs de minutes qui défilent. Les 800 points qu’on aime bien sont inaccessibles quand Dany et Ludo parviennent au goal bord à bord. Ludo boucle en moins de 2 h quand même et est premier en C, mais cet imbécile de logiciel ne lui octroie que du 700 boules. Beaucoup d’autres pilotes vont boucler le tracé. On a dans l’ordre d’arrivée après Dany : Manu Doc, Lionel, Greg, Francky, Corentin (première course et premier bouclage !!!), Pierre Killer, Chaakir, David, Lionel (lui aussi première compette et bouclement !!!), Adrien (tout pareil que les deux autres rookies, chapeau bas Môssieur !!!) et enfin Gautier qui boucle lui aussi comme un vieux briscard !!! On a un quatuor de bons cette année en Espoir. On est déçu pour le Robin à qui il manque 1,2 kilomètre pour participer à la fête des bouclationnages. On notera la perf pas ridicule du tout de Julie, première en féminine fille avec une distance de 27 kilomètres. Boucler, on est tous d’ac pour dire que c’est bath, mais pourquoi faut-il tout gâcher en utilisant un con de logiciel qui se trouve malin à octroyer 379 points au dernier boucleur ? On n’avait pas dit, avant cette course, qu’on privilégierait les points distance sur les points temps ? Alors ?! Hein ! Bon alors !
Bravo à Gillou pour sa belle manche (dans l’bocal). 19 pilotes au goal sur 29 pour un 25 janvier c’est correck (j’aime les rayons à 400). Merci à la chtite Laurie pour le coup de main en RS. Merci à Teresa pour le suivi numérique informatique sur écran pixel. Merci au nouveau chauffeur ligue pour les « retriuve », merci à la glacière et enfin merci à Ysolde, notre nouvel agent ligue qui est venue au déco faire des gentilles photos de nous autres alors qu’on n’est pas tous très beaux. La prochaine fête aura lieu le 8 février. DE Mathias je crois. D’ici là méditez sur cette phrase que je sais plus qui l’a prononcée : « Croire savoir empêche d’apprendre ». Vive le Cantal libre !